Portrait de Jean-Luc Schnoebelen : portrait d’un entrepreneur
Biographie

Jean-Luc Schnoebelen : portrait d’un entrepreneur

PDG de JLS Management et Impact Holding

Jean-Luc Schnoebelen est aujourd’hui le PDG de deux entreprises : Impact Holding, société de participations détenant cinq autres entreprises de façon majoritaire, et JLS Management, une société de consulting spécialisée dans le conseil stratégique, le conseil en gestion de crise et le conseil en management complexe.

Jean-Luc Schnoebelen est aujourd’hui le PDG de deux entreprises : Impact Holding, société de participations détenant cinq autres entreprises de façon majoritaire, et JLS Management, une société de consulting spécialisée dans le conseil stratégique, le conseil en gestion de crise et le conseil en management complexe. Il a auparavant travaillé pour le groupe Bouygues pendant de longues années, avant de fonder Ginger Groupe, dont il a fait le premier groupe privé d’ingénierie en France – depuis revendu et rebaptisé Grontmij France. Portrait de cet entrepreneur inlassable.

Jean-Luc Schnoebelen, un entrepreneur qui boxe dans la catégorie “poids lourds”

On dit parfois qu’un bon entrepreneur doit ressembler à un grand boxeur, en évitant les coups au maximum et en restant en permanence en mouvement. Ce n’est pas Jean-Luc Schnoebelen qui contredirait cette drôle de comparaison. Adepte de sports de combat, et notamment de boxe et d’Arnis Koredas, l’entrepreneur s’est découvert une véritable passion pour cette dernière discipline. L’Arnis Korneda – parfois aussi appelé Kali ou Eskrima – est un art martial originaire des îles philippines, principalement basé sur le travail des armes (bâtons, couteaux, lames de taille intermédiaire, etc.) mais également sur le combat à mains nues. Aujourd’hui spécialisé dans le conseil en stratégie et en management complexe auprès des entreprises, via sa société de consulting baptisée JLS Management, Jean-Luc Schnoebelen voit dans ce sport le moyen de se dépenser et de s’évader de son quotidien de chef d’entreprise aux multiples facettes. Le monde des arts martiaux et des sports de combat lui plaît aussi pour ses valeurs de respect, d’endurance et de travail. Le parallèle avec le monde de l’entreprise est évidemment tentant.

L’une des citations préférées de Jean-Luc Schnoebelen : “Qui n’avance pas recule”. Elle est presque à l’image de son parcours professionnel. Passé par le groupe Bouygues, pendant près de 13 ans, il a ensuite créé et développé sa propre entreprise, Ginger Groupe, parvenant à faire de cette dernière le premier groupe français sur le marché de l’ingénierie d’équipements et d’infrastructures – un secteur qui demande une solide implantation locale en même temps qu’une grande expertise dans le domaine du BTP. Fondé en 1996, Ginger Groupe regroupera 2 000 collaborateurs pour un chiffre d’affaires établi à 269,5 millions d’euros, en 2009. Une réussite qui ne passe pas inaperçue. En 2010, le groupe néerlandais Grontmij rachète Ginger Groupe à Jean-Luc Schnoebelen. Avec plus de 10 000 employés et un chiffre d’affaires de 1,1 milliards d’euros, le nouvel ensemble issu de cette union s’impose comme le 4e acteur de conseil en ingénierie au niveau européen.

Jean-Luc Schnoebelen aime également sortir des sentiers battus et s’engager dans d’autres domaines. Il a ainsi travaillé sur la couverture audiovisuelle des Jeux Olympiques d’Hiver d’Albertville en 1992, puis sur celle de la coupe du monde de football en 1998. Une nouvelle preuve de sa singularité dans le monde de l’entreprise.

Une personnalité originale et un goût prononcé pour l’innovation

Grand lecteur de thrillers – il reconnaît dévorer presque 3 romans de ce genre par semaine, Jean-Luc Schnoebelen n’a pourtant pas les idées noires lorsqu’il s’agit d’entreprendre ou de parier sur l’avenir. Après la vente de Ginger Groupe en 2010, il crée l’année suivante Impact Holding, une société de participations détenant cinq autres sociétés de façon majoritaire. En parallèle, le chef d’entreprise consacre une bonne partie de son temps à la gestion de JLS Management – société de consulting spécialisée dans le conseil stratégique et le management complexe qu’il a fondé en 1996 – où il met son expertise au service de grandes entreprises comme le groupe français Vinci ou la firme canadienne SNC Lavalin.

Chef d’entreprise bien installé, Jean-Luc Schnoebelen se distingue aussi par son goût de l’innovation et de la nouveauté. Il a ainsi été à l’origine de plusieurs initiatives ou idées originales. Par exemple, dès 2012, le chef d’entreprise français propose de végétaliser la tour Eiffel pour en faire un symbole des nouvelles préoccupations climatiques et environnementales. Ce spécialiste de l’ingénierie, du bâtiment et des infrastructures, voulait ainsi mettre cette problématique au coeur du débat public, et souligner le rôle majeur que devait avoir la France dans la lutte contre le réchauffement de la planète. Presque un clin d’oeil à quelques mois de la COP 21.

Cette vision innovante, Jean-Luc Schnoebelen l’avait déjà démontré au cours des années 80, lorsqu’il a élaboré le premier projet de domotique intelligente, baptisé “Domobus”, en 1986. La chose se présente sous la forme d’un tableau de bord domestique, permettant de calculer les coûts de consommations individuelles dans le cadre de chauffage collectif pour logements communs. Une innovation majeure à l’époque, désormais adoptée et déclinée dans la plupart des habitats de dernière génération…

Et cela ne semble pas fini ! Depuis 2012, Jean-Luc Schnoebelen s’est lancé – en parallèle de ses autres activités à la tête de JLS Management et Impact Holding – dans un nouveau projet avec la création de Club Dépannage, une entreprise qui propose à ses clients de prendre en charge la conciergerie de leurs biens immobilier (services liés au dépannage d’urgence et à l’entretien courant des installations). Le signe que ce chef d’entreprise de 59 ans n’est pas prêt de raccrocher les gants…